50 derniers avis

  • Au Poste ! |

    Au Poste ! Dupieux, Quentin. Metteur en scène ou réalisateur. Metteur en scène ou réalisateur

    Ouvrez l’œil, et le bon ! 5/5 Imaginez *Le Magnifique* de De Broca qui aurait rencontré *Buffet froid* de Blier mais qui seraient allés faire un tour en Absurdie saluer *Peur sur l... Voir plus Imaginez *Le Magnifique* de De Broca qui aurait rencontré *Buffet froid* de Blier mais qui seraient allés faire un tour en Absurdie saluer *Peur sur la ville* de Verneuil auparavant et vous obtenez *Au poste !* de Quentin Dupieux. Cinéaste inclassable, il réussit l'exploit, à chacun de ses films, de s’emparer de sujets en les abordant par le côté inattendu de la lorgnette, offrant à chaque fois une réflexion sur l’objet cinéma et le pouvoir de la fiction et ce, sans tomber dans l’exercice de style abscons. Les dialogues font mouche et la direction des acteurs ici est particulièrement formidable : mention spéciale à l'épatant Marc Fraize, qui incarne un agent de police borgne très bas de plafond et dont le jeu totalement dingue et inquiétant ne laissera pas les zygomatiques au repos. À voir absolument ! Voir moins Karine Cnudde - Le 27 novembre 2019 à 18:28
  • Ali and Toumani |

    Ali and Toumani Touré, Ali Farka

    Un dernier tour de chant ! 4/5 Le dernier enregistrement de deux grands de la musique malienne : Ali Farka Touré et Toumani Diabaté. Un beau disque rempli de poésie et d'émotions ! ... Voir plus Le dernier enregistrement de deux grands de la musique malienne : Ali Farka Touré et Toumani Diabaté. Un beau disque rempli de poésie et d'émotions ! A déguster sans modération... Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 27 novembre 2019 à 16:45
  • Prezioso |

    Prezioso Testa, Gianmaria

    Posthume 5/5 Un album essentiel de Gianmaria Testa, le poète italien disparu en 2016. Souvent en guitare et voix, parfois accompagné à la clarinette ou d'une voix ... Voir plus Un album essentiel de Gianmaria Testa, le poète italien disparu en 2016. Souvent en guitare et voix, parfois accompagné à la clarinette ou d'une voix féminine, voici 11 chansons tendres et belles à souhait. Pour des moments de douceur loin des fracas du monde ! Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 27 novembre 2019 à 16:43
  • Sleeping beauties |

    Sleeping beauties King, Owen. Auteur

    Sleeping beauties 5/5 Histoire bien mené super duo père fils Péroline DUMAS - Le 17 novembre 2019 à 18:21
  • Hortense |

    Hortense EXPERT, Jacques. Auteur

    5/5 Stéphanie DUMONT - Le 15 novembre 2019 à 11:45
  • Afrocubism  |

    Afrocubism Afrocubism

    Afrocubism VS Buena Vista social Club ! 5/5 Buena Vista social Club, succès planétaire n'aurait pas vu le jour sans une mésaventure. Nick Gold, patron de World Circuit souhaite organiser une ren... Voir plus Buena Vista social Club, succès planétaire n'aurait pas vu le jour sans une mésaventure. Nick Gold, patron de World Circuit souhaite organiser une rencontre entre les meilleurs musiciens maliens de l'époque et des artistes cubains réputés. Les liens entre Cuba et l'Afrique sont évident musicalement parlant, les influences sont mutuelles et continues. Mais vous savez ce que sont les formalités administratives, surtout, lorsqu'en plus vous égarez vos passeports... du coup les maliens restent chez eux et les cubains pour combler le vide créent le Buena Vista social Club ! Près de 15 ans après la conception de l'idée le projet voit enfin le jour et c'est le petit bijou que vous allez bientôt avoir entre vos deux oreilles ! Attention rythmes garantis et le sourire en plus ! Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 13 novembre 2019 à 15:16
  • Wolf's cry |

    Wolf's cry Gougov, Dimitar

    Punch rock punk Mongolo-balkanique ! 5/5 Troisième opus des Violons Barbares, Dimitar, Dandarvaanchig et Fabien nous envoient une belle claque sonore et dynamique en pleine face. Vous n'allez... Voir plus Troisième opus des Violons Barbares, Dimitar, Dandarvaanchig et Fabien nous envoient une belle claque sonore et dynamique en pleine face. Vous n'allez pas vous en remettre et vous allez même en redemander ! La violence de leur engagement musical est contagieux, ne vous laissez pas berner par vos oreilles, elles vont vous en réclamer et ne vous lâcheront pas... Je me demande d'ailleurs si c'est raisonnable de laisser ce CD en prêt, il risque de ne pas revenir... Heureusement, les Violons Barbares sont aussi en ligne sur ID Music ! Ouf !! Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 06 novembre 2019 à 17:21
  • Kar yagar |

    Kar yagar Yildirim, Derya

    Psyché groove aux sources du Tigre et de l'Euphrate ! 4/5 Vous aimez la pop des années 70’s, le côté Woodstock groove, un brin psychédélique, mais vous aimez aussi l’ambiance turque, une voix féminine et des ... Voir plus Vous aimez la pop des années 70’s, le côté Woodstock groove, un brin psychédélique, mais vous aimez aussi l’ambiance turque, une voix féminine et des sonorités orientales ? Alors vous êtes bien tombé, voici la belle Derya Yildirim et son quatuor de magnifiques musiciens du Grup Simsek prêts à vous embarquer dans un voyage à la fois temporel, géographique et culturel. Comme il est simple et agréable de voyager ainsi et de se laisser émouvoir. Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 29 octobre 2019 à 16:38
  • Astérix : Les citations latines expliquées de A à Z |

    Astérix : Les citations latines expliquées de A à Z Molin, Bernard-Pierre. Auteur

    Bon Anniversaire ! 5/5 Je vous conseille vivement cet ouvrage écrit par un amoureux du latin et un fan d'Astérix. Bernard-Pierre Molin reprend, non sans malice, toutes les e... Voir plus Je vous conseille vivement cet ouvrage écrit par un amoureux du latin et un fan d'Astérix. Bernard-Pierre Molin reprend, non sans malice, toutes les expressions et les citations latines, vues, lues et relues dans les albums d'Astérix. Ce livre est un décryptage passionnant de ces citations souvent signées de grands poètes de la Rome Antique. Alors, "Sapere Audete, Osez Savoir dixit Horace et Mementote Ridere, N'oubliez pas de Rigoler comme aurait pu dire Gosciny ! " Très bon ouvrage pour célébrer le soixantième anniversaire d'Astérix Voir moins Valérie Brunelli-Pousse - Le 29 octobre 2019 à 10:16
  • Timba talmud |

    Timba talmud Rodriguez, Roberto Juan

    Latin jewish 5/5 «Les larmes sont toujours présentes dans la musique, et on peut s’y perdre. Mais quand on peut danser, sortir de soi-même, […] c’est un soulagement. »... Voir plus «Les larmes sont toujours présentes dans la musique, et on peut s’y perdre. Mais quand on peut danser, sortir de soi-même, […] c’est un soulagement. » Roberto Rodriguez Enfance à La Havane, Cuba. La répression castriste. Le père musicien. Jeunesse à Miami, Floride. La diaspora juive, cubaine et européenne rescapée de l’Holocauste. Joue des percussions dans le groupe paternel. Adulte à New York. Batteur de jazz et pop. Rencontre John Zorn, musicien producteur inspiré de la collection Radical Jewish Culture : les formes contemporaines des musiques juives de la diaspora, par exemple la klezmer. Une série de disques dont celui-ci en sextette : « Timba Talmud ». Le « Talmud » ici, c’est pour dire l’origine du répertoire, la partition des airs de la communauté juive de La Havane d’avant la Révolution. La timba, une musique populaire venue du son cubain, qui n’a peur ni des rythmiques chaloupées ni des synthés « variétés » ; et puis les violon-clarinette-accordéon. Les plages sont des mondes proches et toujours séparés, grèves et falaises, selon que le violon hérisse ses crins, que la clarinette se fait volute ou grave, ou que même la Méditerranée débarque roulis piano piano avec l’hommage à Maurice El Medioni (« Oran Oran »). Quand on sait que le disque est dédié au jeune fils de Roberto Rodriguez et de Susie Ibarra, elle-même compositrice et batteur(e) d’origine philippine… on se dit que les îles n’ont pas fini de produire de la belle musique venue mouiller pour la danse sur toutes sortes de plages. Voir moins MD - Frédéric DARRICADES - Le 25 octobre 2019 à 15:29
  • Be bop ! |

    Be bop ! Devernay, Laëtitia (1982-....). Auteur

    L'image publicitaire 'La Voix de son Maître' enfin expliquée ! 5/5 Quand la vie de la musique sort du pavillon du gramophone... Voici un album dessiné sans texte, une ode aux supports de la musique ! L'animation du d... Voir plus Quand la vie de la musique sort du pavillon du gramophone... Voici un album dessiné sans texte, une ode aux supports de la musique ! L'animation du dessin n'a pas besoin des 24 images par seconde pour donner à voir (entendre?) le rythme d'un jazz endiablé jusqu'à la dernière image. Voir moins MD - Frédéric DARRICADES - Le 25 octobre 2019 à 15:28
  • Babybox |

    Babybox / récit et dessin de Jung Jung (1965-....). Auteur

    Belle fluidité de la narration pour un livre émouvant... 5/5 ... sur le thème de l'identité, ici doublement interrogé dans l'écart de l'espace et du temps. Juste et fin, donc recommandé ! MD - Frédéric DARRICADES - Le 25 octobre 2019 à 15:26
  • Black dog, les rêves de Paul Nash |

    Black dog, les rêves de Paul Nash McKean, Dave. Auteur

    Un véritable album d'art en bande dessinée ! 5/5 L'anglais Dave McKean rend un hommage biographique au peintre Paul Nash, connu pour avoir tenté de faire ressentir l'horreur des tranchées de 14-18 da... Voir plus L'anglais Dave McKean rend un hommage biographique au peintre Paul Nash, connu pour avoir tenté de faire ressentir l'horreur des tranchées de 14-18 dans des "psychoscapes" tout-à-fait crépusculaires. Réalité, surréalité ou vie des rêves, le lecteur est conduit à l'intérieur des images dans un mouvement narratif virtuose... Un livre nécessaire ! Voir moins MD - Frédéric DARRICADES - Le 25 octobre 2019 à 15:08
  • Hector le boucher : Adieu veaux, vaches, cochons ! |

    Hector le boucher : Adieu veaux, vaches, cochons ! KolonelChabert. Auteur. Illustrateur

    Boucher un jour, boucher toujours ! 5/5 Hector a six ans, une tante Betty formidablement belle et végétarienne. Hector est fils de boucher et petit-fils d’agriculteur. Sa maman est aussi bel... Voir plus Hector a six ans, une tante Betty formidablement belle et végétarienne. Hector est fils de boucher et petit-fils d’agriculteur. Sa maman est aussi belle que Betty et tellement gentille. Mais un accident bête, une vilaine étagère mal fixée lui tombe sur la nuque et la brise… Qu’à cela ne tienne Hector sera élevé par son père et deviendra boucher à son tour… Mais un horrible accident de la circulation – une vraie boucherie – le prive à jamais du modèle paternel. Hector n’a pas de chance. Il est alors recueilli par ses grands-parents qui vont veiller sur lui et sur son héritage. Un joli pactole qu’Hector touchera à sa majorité et lui permettra d’ouvrir une belle boucherie, comme celle de son papa. Le temps passe, le grand-père distribue les torgnoles et dilapide l’argent de l’héritage dans les jeux de hasard. Heureusement Hector a de la ressource, une tante Betty, toujours aussi séduisante, et l’envie furieuse de devenir boucher. Quand on a un rêve aussi bien accroché, une destinée qui vous trace un chemin bien balisé, on ne peut pas lutter… Hector devient donc boucher, puis meilleur ouvrier de France, et finit par mettre un pied dans le show-biz ! Jusqu’au jour où… Kolonel Chabert et Djian nous ont concocté un récit d’une drôlerie sans pareille, d’un charme fou et d’un goût qui oscille entre le savoureux, le tendre et le douteux… Un récit qui alimente le débat sociétal sur notre rapport aux animaux, la viande et nos régimes alimentaires ; mais tout cela est traité avec le prisme de la fiction, d’une véritable comédie dramatique à tout point réussie. Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 22 octobre 2019 à 15:29
  • A people's history of Gauche  |

    A people's history of Gauche Gauche

    Du rock contestataire ET dansant, mais oui :-) 5/5 Si la ville de Washington abrite l'un des bureaux les plus connus au monde, elle offre aussi une scène rock débordante de vitalité. Par exemple, 'Gauc... Voir plus Si la ville de Washington abrite l'un des bureaux les plus connus au monde, elle offre aussi une scène rock débordante de vitalité. Par exemple, 'Gauche' est un groupe, qui dans le sillage du mouvement punk, propose son expression radicale (textes anti-capitalistes, basse implacable) dans un esprit très festif. Come on, happy pogo ! Voir moins MD - Frédéric DARRICADES - Le 02 octobre 2019 à 10:24
  • La cage dorée |

    La cage dorée Läckberg, Camilla. Auteur

    La cage doree 5/5 Comme toujours super thriller Péroline DUMAS - Le 21 septembre 2019 à 12:42
  • Ada |

    Ada Baldi, Barbara. Auteur. Illustrateur

    Ada est belle ! 5/5 Ada vit seule avec un père rustre et violent à la campagne, non loin de Vienne. Aigri par le départ de sa femme, il reporte son acrimonie sur sa fille... Voir plus Ada vit seule avec un père rustre et violent à la campagne, non loin de Vienne. Aigri par le départ de sa femme, il reporte son acrimonie sur sa fille et se comporte comme un goujat. Cette attitude affecte Ada qui se réfugie dans la peinture, auprès de son chien et dans le souvenir d’une amitié lointaine, du temps où elle étudiait aux Beaux-Arts à Vienne, avec un jeune homme nommé Egon Schiele. Barbara Baldi nous offre un petit bijou admirablement mis en image (aquarelle et dessin). Une histoire tendre et dure, doucement elliptique, froide comme l’hiver autrichien 1917. L’intensité dramatique est bien menée jusqu’au dénouement final, assez inattendu. Un très joli portrait, une belle histoire, de très belles images font de cette bande dessinée, une véritable réussite. Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 04 septembre 2019 à 11:18
  • Monsieur |

    Monsieur Gera, Rohena. Metteur en scène ou réalisateur. Metteur en scène ou réalisateur

    Amour impossible 5/5 Un premier long métrage de fiction qui aborde avec subtilité les barrières de classe et la difficulté à assumer ses sentiments dans un environnement é... Voir plus Un premier long métrage de fiction qui aborde avec subtilité les barrières de classe et la difficulté à assumer ses sentiments dans un environnement étriqué. La réalisatrice Rohena Gera traite de la condition des domestiques et de la classe populaire en Inde. En dépit de l’abolition officielle du système des castes, le pays vit encore sous le joug de préjugés ancestraux qui perturbent la mixité sociale et engendrent un système discriminatoire envers les moins aisés. Ratna fait partie de cette classe défavorisée, et doit en plus supporter sa condition de femme opprimée. En tant que veuve, elle est en effet sommée de mener une vie discrète et d’entreprendre une sociabilité minimale, sa belle-famille ne l’ayant laissée partir en ville que parce qu’elle devenait dans ce cas une bouche en moins à nourrir. La jeune femme économise ses maigres gages pour payer les études de sa petite sœur, et souhaite elle-même se former afin de travailler dans la grande couture ; mais là, elle se heurte à une hostilité de classe qui lui dénie le droit de s’émanciper par un emploi noble, et les portes se ferment à elle. Le mérite de la réalisatrice est de ne pas trop mettre en exergue les déterminismes sociaux, et d’établir un parallèle entre les déboires de Ratna et ceux d’Ashwin, le jeune homme de bonne famille, qui semble le plus à plaindre des deux. Guère épanoui entre une fiancée infidèle, une mère possessive et un environnement professionnel qui l’oppresse, Ashwin manifeste moins d’audace que sa servante. Par petites touches délicates, Rohena Gera filme le rapprochement tant inéluctable que difficile de ces deux êtres que tout séparait initialement, alternant dialogues explicatifs et non-dits suggestifs, avec une pudeur et une retenue qui ne sont pas sans évoquer In the Mood for Love de Wong Kar-wai. L’art de Rohena Gera s’appuie sur un travail plastique subtil : des assiettes, meubles ou plateaux placés entre les deux personnages accentuent l’idée qu’ils sont entravés par une distance ; mais s’ils respirent le même air ou se retrouvent côte à côte, des barrières invisibles paraissent les séparer malgré. Source Avoir Alire. Voir moins MD : Valérie Brunelli-Pousse - Le 26 août 2019 à 11:34
  • Spy Gone North (The) |

    Spy Gone North (The) Yoon, Jong-Bin. Metteur en scène ou réalisateur. Metteur en scène ou réalisateur

    John Le Carré en Corée ! 5/5 Le film raconte les péripéties d’un ancien officier de l’armée sud-coréenne, Park Suk-young, chargé par les services secrets de son pays, au début des... Voir plus Le film raconte les péripéties d’un ancien officier de l’armée sud-coréenne, Park Suk-young, chargé par les services secrets de son pays, au début des années 1990, de ­recueillir des informations sur le programme nucléaire de la Corée du Nord. L’homme se rapproche, sous le couvert d’affaires commerciales à réaliser, des dirigeants du pays voisin. Avec son identité de businessman inoffensif, Park Suk-young, dont le nom de code était « Black Venus », réussira si bien son coup qu’il rencontrera Kim Jong-il, le leader mégalomane de la Corée du Nord. Cette histoire basée sur des faits réels est un film sur l'espionnage. On pense plutôt à John Le Carré qu'à James Bond en regardant ce film au suspens lourd et insoutenable. Cette histoire aux enjeux politiques énormes se déroule dans une neutralité aux apparences banales mais dans un réalisme stupéfiant. L'atmosphère du film est presque atone rendant le suspens encore plus pesant. L’intrigue du film met au jour un scandale : l’existence d’une alliance entre la Corée du Nord et une poignée de politiciens de la droite sud-coréenne, décidés à gagner les élections au prix de la trahison en pariant sur un réchauffement des tensions entre les deux pays. Tout se construit autour de cette amitié étrange entre cet agent infiltré et un fonctionnaire nord coréen. The spy gone north est un film politique habile où le pouvoir et la morale se confrontent sans détour.....De quoi nous faire réfléchir à la situation géopolitique actuelle....... Bravo à Yoon Jong-bin d'avoir enrichi le genre "espionnage" par ce film magnifiquement réalisé. Voir moins MD : Valérie Brunelli-Pousse - Le 26 août 2019 à 10:41
  • Class 1984 |

    Class 1984 Lester, Mark L.. Metteur en scène ou réalisateur. Metteur en scène ou réalisateur

    Les profs se rebiffent ! 5/5 ATTENTION ! Film Cultissime ! Class 1984 est un film de série B à petit budget, qui retrace la violence d'un gang dans un lycée. Andy Norris, profess... Voir plus ATTENTION ! Film Cultissime ! Class 1984 est un film de série B à petit budget, qui retrace la violence d'un gang dans un lycée. Andy Norris, professeur de musique plein d'enthousiasme, part faire un remplacement dans un lysée réputé difficile. Tellement difficile que pour se protéger, un de ces collègue porte une arme sur lui chaque jour que Dieu fait. Jeté dans l'arène, Norris découvre l'univers de la violence. Mais fort de ses valeurs, Norris entreprend le dialogue face à cette bande de sauvage....jusqu'au jour où, après le viol de sa femme, il pète littéralement un plomb renonçant à tous ces principes..... Nous sommes dans les années 80, l'Amérique vit sa révolution conservatrice et Ronald Reagan porte ce mouvement réactionnaire. Un pan de la jeunesse américaine rejette ce conservatisme et se rebelle en s'organisant en gang. Le scénariste Tom Holland a construit son histoire dans ce contexte et le réalisateur Mark Lester à mis en scène cette violence gore en nous plongeant dans une ambiance anxiogène. Ce film précurseur, basé sur des faits réels, dépeint la violence à un rythme crescendo. Film sauvage et sans concession , il est marqué par la performance remarquable de Timothy Van Patten, chef de gang qui s'amuse visiblement à jouer le rôle une véritable crapule psychotique ! Class 1984, qui a marqué toute une génération est le digne représentant d’un genre (Orange Mécanique) qui connut une réelle apogée au cours des années 80 A noter : la première apparition cinématographique de Mickaël J.Fox. Timothy Van Patten devenu metteur en scène, a dirigé des épisodes de Game of Thrones, Les Soprano, Rome, etc. A voir absolument ! Voir moins MD : Valérie Brunelli-Pousse - Le 23 août 2019 à 15:21
  • La salamandre |

    La salamandre Tanner, Alain. Metteur en scène ou réalisateur. Metteur en scène ou réalisateur

    Une ôde à la Liberté 5/5 Pierre, journaliste Genevois, sollicite l’aide de son ami Paul, maçon vaguement écrivain / écrivain vaguement maçon, pour écrire un scénario télé sur ... Voir plus Pierre, journaliste Genevois, sollicite l’aide de son ami Paul, maçon vaguement écrivain / écrivain vaguement maçon, pour écrire un scénario télé sur la tentative de meurtre supposée d’une certaine Rosemonde sur son oncle. D’un commun accord, les deux amis se répartissent la tâche : Pierre entamera la rédaction de l’histoire de manière documentaire, en retrouvant Rosemonde pour mieux l’interviewer, enquêter sur son passé et sa vie actuelle, tandis que Paul s’attaquera à l’histoire de manière romancée, en imaginant la vie de la suspecte. Mais Rosemonde, jeune fille de son époque, insaisissable et rebelle, ne compte pas se laisser apprivoiser si facilement… Nous sommes en 1971, la Nouvelle Vague fait des émules jusqu’en Suisse. C'est le deuxième film d'Alain Tanner ( Les Années lumière (1981), Grand prix au Festival de Cannes, ou Dans la ville blanche (1983), César du meilleur film francophone). Ressorti en salle au printemps dernier, La salamandre n’a pas perdu de sa puissance. Le film se « crée » sous nos yeux, par les deux personnages principaux. Bulle Ogier est parfaite en jeune femme incapable de se soumettre à l'ordre de la société, insoumise et fragile à la fois. Ce film post 68, est un hymne à la liberté incarné par Bulle Ogier. Il dénonce cette société hypocrite et médiocre, engluée dans la marchandisation toujours plus croissante. Et nous fait entrevoir la révolution féministe au travers de cette héroïne hors norme. La mise en scène nous fais traversé tous les genres, du polar à la comédie de mœurs. Enfin la musique envoutante de Patrick Moraz finit de nous transporter. A voir absolument ! Voir moins Valérie Brunelli-Pousse - Le 23 août 2019 à 15:21
  • À la ligne. Feuillets d'usine |

    À la ligne. Feuillets d'usine Ponthus, Joseph. Auteur

    rythmé 3/5 ca prend aux tripes cette cadence, pas de répit et du vrai, du vécu Véronique Urbin - Le 23 août 2019 à 11:23
  • La plus précieuse des marchandises - Un conte |

    La plus précieuse des marchandises - Un conte Grumberg, Jean-Claude. Auteur

    conte 3/5 original et touchant Véro - Le 23 août 2019 à 11:15
  • Washington Black |

    Washington Black Edugyan, Esi. Auteur

    à ne pas manquer 4/5 histoire originale , relation "maître" esclave pas commune , aventures et science au rendez-vous. Véro - Le 23 août 2019 à 11:09
  • Seule : D'après les souvenirs de Lola |

    Seule : d'après les souvenirs de Lola / un récit de Denis Lapière Lapière, Denis (1958-....). Auteur

    Joli portrait d'enfance 4/5 C’était l’Espagne, c’était la Guerre. Lola n’avait que 7 ans et vivait en Catalogne dans un petit village de paysans. Cela faisait trois ans que ses p... Voir plus C’était l’Espagne, c’était la Guerre. Lola n’avait que 7 ans et vivait en Catalogne dans un petit village de paysans. Cela faisait trois ans que ses parents l’avaient confié à ses grands-parents. Comprendre, à cet âge, ce n’est pas évident. Il faut expliquer. Et puis la guerre, c’est dangereux, inquiétant, lointain… va savoir à quoi ça ressemble, et puis quand on est enfant, on a autre chose à penser. Jusqu’au jour où elle se rapproche, des bombes explosent, la guerre est là. Elle devient tangible, réelle, violente… toujours. Et il faut partir à nouveau, tout quitter, et surtout ne pas revenir. Lola et ses grands-parents entament un nouvel exode, mais les choses ne se sont jamais simples et Lola se retrouve à nouveau séparée de ses êtres chers. C’est alors qu’elle décide seule, d’accomplir un grand périple : retourner chez ses parents. Une bande dessinée tirée des souvenirs de Lola, la grand mère de Ridard Efa, admirablement bien mise en scène et dessinée avec émotion et tendresse. Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 20 août 2019 à 12:41
  • Edmond |

    Edmond Michalik, Alexis. Metteur en scène ou réalisateur. Metteur en scène ou réalisateur

    Jubilatoire ! 5/5 Alexis Michalik, plus connu comme auteur et metteur en scène de théâtre, nous propose une adaptation filmo-graphique de sa pièce "Edmond" récompensée ... Voir plus Alexis Michalik, plus connu comme auteur et metteur en scène de théâtre, nous propose une adaptation filmo-graphique de sa pièce "Edmond" récompensée aux Molières 2017. Une première réalisation extrêmement réussie ! Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans.... Avec le soutien d'une de ses admiratrice, Sarah Bernard, jouée par Clémentine Célarié, il propose au grand Constant Coquelin (Olivier Gourmet) une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite ! Faisant fi des caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit.... sauf Constant Coquelin, empêtré dans des histoires rocambolesques, et qui y voit une réelle opportunité pour se sortir de son guêpier ! Pour l’instant, il n’a que le titre : "Cyrano de Bergerac". J'ai adoré ce film, au rythme virevoltant ! On passe de coups de théâtre en coups de théâtre dans une ambiance de folie douce. On retrouve ici, dans ce film, l'esprit de troupe et le romanesque du théâtre. Chaque personnage à son importance, de la diva du premier rôle jouée par Mathilde Seigner au Cafetier Saint Honoré joué par Jean-Michel Martial. Tous les ingrédients de la comédie y sont, les dialogues sont succulents et plein de poésie, la mise en scène est parfaite et les acteurs sont remarquables. A voir absolument ! Voir moins MD : Valérie Brunelli-Pousse - Le 20 août 2019 à 12:15
  • Emma Wrong |

    Emma Wrong Palloni, Lorenzo. Scénariste

    Hot Rock Motel explosif ! 5/5 États-Unis, années 1950, Hot Rock Motel, les touristes se pressent pour assister à l’événement du siècle : une explosion atomique. Arrive une femme s... Voir plus États-Unis, années 1950, Hot Rock Motel, les touristes se pressent pour assister à l’événement du siècle : une explosion atomique. Arrive une femme superbe, Emma Wong, d’origine asiatique à la recherche d’un homme, son homme. Celui qu’elle piste depuis 15 longues années, sans que jamais ne faiblisse son amour. Son arrivée anime le joli petit Motel que Montague et sa femme ont patiemment retapé pour en faire un nid douillet pour les voyageurs qui traversent les étendues désertiques du Névada. L’attente patiente de l’explosion est longue… et si une autre explosion se tramait dans les chambres du Motel ? Michael, l’homme que cherche Emma, est un espion et s’il a disparu c’est pour ne pas compromettre sa bien-aimée. De nid douillet ce Motel ne serait pas devenu un véritable nid d’espions ? Difficile de savoir qui en a après qui, seule Emma a dévoilé ses motivations. Et si Michael était la cible et Emma l’appât ? Une histoire d’espionnage et d’amour rondement menée et admirablement illustrée. Palloni et Guglielmo nous régalent d’un bijou noir et explosif. Une vraie réussite. Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 20 août 2019 à 11:08
  • Mortal Engines |

    Mortal Engines Rivers, Christian. Metteur en scène ou réalisateur

    Bienvenue à Londres ! 5/5 Mortal Engines est l'adaptation par Christian Rivers de la saga littéraire fantastique de Philipp Reeve. Peter Jackson, himself, le réalisateur du "Se... Voir plus Mortal Engines est l'adaptation par Christian Rivers de la saga littéraire fantastique de Philipp Reeve. Peter Jackson, himself, le réalisateur du "Seigneur des Anneaux", "le Hobbit" mais également "King Kong", "Lovely Bones" et le cultisime "Fantômes contre Fantômes" avec Mickaël J.Fox est au commande de ce scénario adapté. Dans Mortal Engines, on est donc au troisième millénaire : la « guerre de 60 minutes » a détruit une partie de l’humanité à coups de bombes quantiques, les technologies trop dangereuses – y compris le numérique – ont été bannies par les survivants. Sur une planète devenue inhospitalière, c’est l’ère du « darwinisme municipal » : des villes mobiles, véritables chars d’assaut de plusieurs kilomètres de circonférence, traquent et absorbent les entités motorisées plus petites, en capturent les habitants et leurs vivres. Le film débute sur course poursuite. Le « chasseur » est ce qui reste de Londres, métropole nomade qui a quitté les bords de la Tamise pour mettre le cap à l’est, en quête de nouveaux territoires de chasse ; la proie est une petite cité minière bavaroise…Bien sûr, il y a des résistants – la Ligue anti-mouvement –, et leurs intérêts vont converger avec ceux d’une orpheline intrépide, bien décidée à se venger du plus belliciste des Londoniens – un archéologue en quête des vestiges technologiques qui lui permettraient d’asservir l’ensemble du monde. Telle est l'histoire,que nous propose Peter Jackson, aux décors magnifiques et aux personnages bien plus étoffés que la saga littéraire. Les personnages féminins sont de vraies héroïnes que se soit Hester Shaw, la jeune orpheline, Anna Fang, la rebelle ou encore Katarine Valentine, fille du puissant archéologue s'opposant à son père. C'est un film d'aventure époustouflant aux effets spéciaux bluffants sous un rythme soutenu. Grâce à un scénario efficace et bien travaillé, Chritian Rivers ne vous lâche pas et vous embarque dans cette épopée à la croisée de Mad Max et de Star War. A voir absolument ! Voir moins MD : Valérie Brunelli-Pousse - Le 20 août 2019 à 11:06
  • Bajo el mismo cielo |

    Bajo el mismo cielo Ramos Rodriguez, Yaité. Chanteur. Flûte. Percussion - non spécifié

    Musique Curbaine ! 5/5 Laissez vous envoûter par La Dame Blanche, elle vous emportera dans des contrées musicales encore inexplorées. Qui se cache derrière ce pseudo ? Yai... Voir plus Laissez vous envoûter par La Dame Blanche, elle vous emportera dans des contrées musicales encore inexplorées. Qui se cache derrière ce pseudo ? Yaité Ramos Rodriguez, fille du directeur artistique du Buena Vista Social Club ! Dans cet album, elle réalise, avec l'aide de Marc Damblé, alias Babylotion, un mix entre musique urbaine et cubaine très convaincant et formidablement entraînant. Une sorte de pont entre générations, nourrie aux rythmes des papys, plongée par électrolyse dans un bain de hip-hop et de dance music, personne ne pourra rester longtemps rivé sur sa chaise... Vamos bailar y cantar ! Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 19 août 2019 à 16:04
  • Speak |

    Speak Carroll, Emily. Illustrateur. Adaptateur

    Speak : Le poids du silence 5/5 Mélinda vit dans une petite ville américaine, enfant unique, ses parents se déchirent. L’année scolaire débute et elle sera totalement différente des ... Voir plus Mélinda vit dans une petite ville américaine, enfant unique, ses parents se déchirent. L’année scolaire débute et elle sera totalement différente des autres années pour Melinda. Devenue la paria du lycée, elle est rejetée par ses camarades. Melinda, traumatisée, s’emmure dans le silence, incapable de parler. Et au fur et à mesure des brimades, elle s’enfonce jour après jour dans un isolement étouffant l’amenant vers une dépression certaine. Mais que s’est-il passé ? Elle, qui était si brillante à l’école, Elle, qui avait des amis…. Au fil de l’histoire, nous découvrons, à demi-mot, ce qui est arrivée à Melinda, jeune adolescente ordinaire de 15 ans, sans histoire avec un avenir devant-elle. Dans une forme de journal intime, l’auteur nous met dans la peau de Melinda et nous fait vivre son calvaire, sa souffrance muette… jusqu’à sa résurrection. Beaucoup de sensibilité et de pudeur dans ce livre en noir et blanc. Le graphisme de cette BD joue un rôle significatif dans la métamorphose de Melinda. Le dessin exprime, sans choquer, sans incommoder, l’insoutenable vérité. Tout est suggéré, tout est dit sans vraiment parler. La mise en scène des sentiments de Melinda est subtile et nous fait toucher du doigt la fragilité mais également la force de cette jeune adolescente. Extrait « J’aimerais faire un vœu mais je ne sais pas lequel... J’essaie de ravaler la boule que j’ai dans la gorge. Je pourrais leur raconter ce qui est arrivé. Comment réagiraient-ils ? À lire impérativement ! Voir moins MD : Valérie Brunelli-Pousse - Le 08 août 2019 à 14:08
  • D'os et de lumière |

    D'os et de lumière McCormack, Mike. Auteur

    Irlande : voix puissante 5/5 Dans un petit village de l’ouest de l’Irlande, un homme se plonge dans ses souvenirs, seul à sa table, au son de l’angélus tout proche. Toute la compl... Voir plus Dans un petit village de l’ouest de l’Irlande, un homme se plonge dans ses souvenirs, seul à sa table, au son de l’angélus tout proche. Toute la complexité d’une vie défile, dans sa banalité apparente mais avec tous les doutes, regrets, secrets et questionnements. On voit aussi les bouleversements de la société, la corruption, les atteintes à la nature… Mais c’est surtout une formidable voix qui s’élève, sans un seul point (tel le flux de conscience du fameux irlandais James Joyce), un souffle qui nous emmène et nous porte, comme une incantation, et qui ne trouve sa résolution qu’à l’extrême fin. Un coup de poing poétique, quasi métaphysique, bref, un texte magnifique. Voir moins MD - Agnès Charré - Le 26 juillet 2019 à 09:58
  • A la ligne : Feuillets d'usine |

    A la ligne : Feuillets d'usine Ponthus, Joseph (1978-....). Auteur

    Intérim à l'usine : la claque 5/5 C’est le témoignage d’un ouvrier En intérim qui dure dans une usine de poisson puis dans un abattoir Ex-khâgneux et éducateur C’est un livre sans pon... Voir plus C’est le témoignage d’un ouvrier En intérim qui dure dans une usine de poisson puis dans un abattoir Ex-khâgneux et éducateur C’est un livre sans ponctuation Ce sont de petits paragraphes qui fusent comme des haïkus Des instantanés de vie à l’usine On est avec lui au milieu des poissons éventrés puis des porcs On souffre avec les bêtes et les hommes On ressent les horaires décalés et constamment changés L’épuisement et le danger permanents Mais on vit aussi la solidarité entre ouvriers On s’évade avec ses rêveries sur sa vie au-dehors Avec tous ses souvenirs de lectures C’est poétique et plein d’humour aussi Pour supporter tout ça C’est un premier livre étonnant Une voix Un cri Qui demeure Voir moins MD - Agnès Charré - Le 26 juillet 2019 à 09:57
  • Saccage |

    Saccage Peeters, Frederik. Auteur. Illustrateur

    Voir la complexité de notre monde : Saccage ! 5/5 Par une série de tableaux pleine page dans un format à l'italienne avec un dessin réaliste, un des plus talentueux auteur de la bande dessinée moderne... Voir plus Par une série de tableaux pleine page dans un format à l'italienne avec un dessin réaliste, un des plus talentueux auteur de la bande dessinée moderne, Frederik Peeters, nous promène dans ses visions cauchemardesques et pourtant si réelles de notre monde moderne. Voici Saccage, l'histoire d'un père irradié ayant perdu son enfant et voyageant avec son fantôme au cœur d'un univers en pleine déliquescence. Un monde post-apocalyptique, détruit par l'atome, les ondes, l'agro-industrie, la folie des hommes dans toute sa splendeur et son inquiétant pouvoir d'autodestruction. Un monde pétri d'imaginaire, nourri des peurs que le magma humain de ce XXI° siècle provoque : sa fin est proche. Chaque tableau est un condensé des horreurs de l'humanité : guerres, totalitarisme, oppression, violence, destruction. Chaque image est référencée : Frederik Peeters nous les offre dans une grande liste en fin d'ouvrage. Reste-t-il un brin d'espoir ? Il va nous falloir du courage et de la perspicacité pour en découvrir une quelconque parcelle... Voir moins MD - Jean-François Baudin - Le 23 juillet 2019 à 16:13
  • Les yeux d'Isalo |

    Les yeux d'Isalo Rolling Pen. Scénariste

    Ary, un grand destin 5/5 "Ary, sais tu ce que ton prénom implique ? un grand destin !" C'est pas ces mots que le doyen prépare la jeune Ary à offrir sa vir pour la survie du v... Voir plus "Ary, sais tu ce que ton prénom implique ? un grand destin !" C'est pas ces mots que le doyen prépare la jeune Ary à offrir sa vir pour la survie du village au sud de Madagascar, dévasté par la misère, le vent brûlant, le manque de pluie, les insectes. Ary est différente des autres enfants, sa peau est plus claire, elle donne sa ration d'eau aux fleurs, ses camarades ne veulent pas d'elle dans leurs jeux. Alors Ary est abandonnée dans le désert. Là, les esprits vont lui proposer une mission. Cet album est une véritable pépite, autant par l'illustration, entre poésie, féérie et réalisme des désert et des montagnes, que par l'intrigue, profond récit initiatique pour la petite orpheline qui va rencontrer Isalo, le géant de pierre. Pour tous ! Voir moins MD Florence Perichon - Le 22 juillet 2019 à 11:18
  • J'ai dû rêver trop fort |

    J'ai dû rêver trop fort Bussi, Michel. Auteur

    Romain un brin poètique 3/5 Roman d'amants un brin poétique avec une petite énigme comme fil conducteur de ce livre. Ecriture simple. CLSAVIGNY1410 - Le 21 juillet 2019 à 11:57